20260430 – Version française à la fin

Ma il CIPESS il 29 aprile 2026 comunicava nel suo sito un costo totale non corretto di € 14,7 miliardi

Sul costo è recentemente intervenuta l’ing. Daniela Rocca, direttrice generale aggiunta Italia di TELT che ha dichiarato a PresidioEuropa No TAV: “La valutazione del costo dell’opera di € 11,1 miliardi (valuta 2012) non include la produzione di LTF (valore dei lavori sostenuti da LTF fino al 2015 quando assunse il nome di TELT, N.d.R.) per € 1,426 miliardi, ma unicamente quella di TELT in coerenza con il perimetro alla base del calcolo del costo certificato nel 2015.”

Precisiamo che il costo di € 11,1 miliardi (valuta 2012) è stato convertito a € 14,7 miliardi (valuta 2025) dal viceministro Edoardo Rixi il 13 marzo 2025 nel corso di una sua audizione al Parlamento, un valore che tuttavia TELT non comunica sul suo sito.

La conseguenza della “dimenticanza per 10 anni”, prima di Virano e poi di Bufalini, dei  costi sostenuti da LTF per € 1,426 miliardi, ora svelata dall’ing. Rocca, a seguito di una richiesta di chiarimenti contabili di PresidioEuropa No TAV, ha permesso di aggiornare l’attuale stima del costo totale della Galleria del Moncenisio da € 14,7 a € 16,1 miliardi (valuta 2025), un valore superiore dell’87,5% rispetto al costo certificato di € 8,6 miliardi (valuta 2012)” da sempre considerato il riferimento storico.

Ma l’ing. Maurizio Bufalini (direttore generale di TELT e dunque collega della Daniela Rocca), continua ad affermare pubblicamente che “l’aumento dei costi della Tav è dovuto a fattori esterni e inflazione. È tutto certificato. Esiste un costo ufficiale e certificato: € 8,6 miliardi (valuta 2012). Questo valore è rimasto invariato fino al 2024, quando è stato aggiornato a € 11,1 miliardi (valuta 2012, N.d.R.), un aumento del 23% in linea con tutte le grandi opere europee”, affermazione non dimostrata N.d.R.).

Bufalini ha dimenticato come eseguire un calcolo percentuale? Perché il numero 11,1 è maggiore del 29% e non del 23% rispetto a 8,6.

PresidioEuropa No Tav è intervenuto richiedendo l’Accesso Civico al Dossier di Attualizzazione dei Costi che è stato negato da TELT con spiegazioni pretestuose ed elusive perché non indicano né l’oggetto né le modalità dell’attualizzazione dei costi,  dati che devono essere conosciuti da tutti, impattando sull’utilizzo delle risorse della collettività. Osserviamo  inoltre che il tasso ufficiale di aumento dei costi per le opere pubbliche (tunnel ferroviari) nel decennio 2015-2025 è inferiore all’aumento del costo indicato da TELT.

Ci chiediamo, ma non esistono in Italia o in Francia dei soggetti pubblici che verificano la correttezza dei preventivi e dei consuntivi dei costi delle Opere pubbliche? Ci aspettiamo a questo proposito che la Corte dei conti italiana e francese, e l’ANAC intervengano.

Recentemente la Corte dei conti europea è intervenuta attraverso la Relazione speciale 02/2026, ma senza tuttavia smuovere le autorità di controllo in Italia. Forse TELT è un soggetto esente da verifiche contabili per principio?


Le coût du projet Turin-Lyon doit être révisé à 16,1 milliards d’euros

Or, le 29 avril 2026, le CIPESS indiquait sur son site web un coût total erroné de 14,7 milliards d’euros

L’ingénieure Daniela Rocca, directrice générale adjointe Italie de TELT, s’est récemment exprimée sur ce coût. Elle a déclaré à PresidioEuropa No TAV : « L’estimation du coût de l’ouvrage à 11,1 milliards d’euros (valeur 2012) n’inclut pas la production de LTF (valeur des travaux pris en charge par LTF jusqu’en 2015, date à laquelle la société a pris le nom de TELT, N.d.R.) pour un montant de 1,426 milliard d’euros, mais uniquement celle de TELT, conformément au périmètre sur lequel repose le calcul du coût certifié en 2015. »

Précisons que le coût de 11,1 milliards d’euros (valeur 2012) a été converti à 14,7 milliards d’euros (valeur 2025) par le vice ministre Edoardo Rixi le 13 mars 2025 lors d’une audition au Parlement, un chiffre que TELT ne communique toutefois pas sur son site.

La conséquence de cet « oubli pendant 10 ans », d’abord de la part de Virano puis de Bufalini, concernant les coûts supportés par LTF pour un montant de 1,426 milliard d’euros, désormais révélés par l’ingénieure Rocca, à la suite d’une demande d’éclaircissements comptables de PresidioEuropa No TAV, a permis de réviser l’estimation actuelle du coût total du tunnel du Mont-Cenis de 14,7 à 16,1 milliards d’euros (valeur 2025), un montant supérieur de 87,5 % au coût certifié de 8,6 milliards d’euros (valeur 2012) », qui a toujours été considéré comme la référence historique.

Mais l’ingénieur Maurizio Bufalini (directeur général de TELT et donc collègue de Daniela Rocca) continue d’affirmer publiquement que « l’augmentation des coûts du TAV est due à des facteurs externes et à l’inflation. Tout est certifié. Il existe un coût officiel et certifié : 8,6 milliards d’euros (valeur 2012). Ce chiffre est resté inchangé jusqu’en 2024, date à laquelle il a été révisé à 11,1 milliards d’euros (valeur 2012, N.d.R.), soit une augmentation de 23 % conforme à l’évolution de tous les grands chantiers européens », affirmation non prouvée N.d.R.).

Bufalini a-t-il oublié comment effectuer un calcul de pourcentage ? Car le chiffre 11,1 représente une augmentation de 29 % et non de 23 % par rapport à 8,6 (N.d.R.).

PresidioEuropa No Tav est intervenu pour demander l’Accès civique au dossier d’actualisation des coûts, qui a été refusé par TELT avec des explications fallacieuses et évasives, car elles n’indiquent ni l’objet ni les modalités de l’actualisation des coûts, données qui doivent être connues de tous, car elles ont un impact sur l’utilisation des ressources de la collectivité. Nous observons  en outre que le taux officiel d’augmentation des coûts pour les travaux publics (tunnels ferroviaires) sur la décennie 2015-2025 est inférieur à l’augmentation des coûts indiquée par TELT.

Nous nous demandons s’il n’existe pas en Italie ou en France d’organismes publics chargés de vérifier l’exactitude des devis et des comptes définitifs des coûts des travaux publics ? Nous attendons à cet égard que la Cour des comptes italienne et française, ainsi que l’ANAC, interviennent.

Récemment, la Cour des comptes européenne est intervenue par le biais du Rapport spécial 02/2026, sans toutefois faire réagir les autorités de contrôle en Italie. Peut-être TELT est-elle une entité exemptée de contrôles comptables par principe ?